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Albanie : Edi Rama dénonce une « guerre hybride » derrière les manifestations violentes à Tirana

20 articles de 8 sources
Première publication le mercredi 14 octobre 2026 à 12:00 UTC−4 par La Provence·Dernier article le mardi 20 octobre 2026 à 16:37 UTC−4

Résumé

Manifestants et policiers se sont affrontés le mercredi 14 octobre à Tirana, en Albanie, au deuxième jour d'une mobilisation d'étudiants qui réclament la démission du Premier ministre Edi Rama, selon France24 et Libération, qui rapporte que la population dénonce depuis plusieurs mois la corruption de la classe politique. Le jeudi 15 octobre, Edi Rama a condamné le « chaos », selon France24, tandis que les protestations s'étendaient à d'autres villes, selon La Provence, et le samedi 17 octobre, Libération décrivait une « révolution des flamants roses » qui se radicalise, dont les cortèges avaient été initialement déclenchés par un projet d'hôtel de luxe lié à Ivanka Trump. Le dimanche 18 octobre, pour la sixième journée consécutive, la police a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau face à des centaines de manifestants réclamant le départ d'Edi Rama, qui a exclu de démissionner, selon La Croix et France24, RFI décrivant un mouvement de contestation anticorruption, largement pacifique depuis des mois, devenu en une semaine beaucoup plus violent avec l'entrée en scène des étudiants. Le lundi 19 octobre, Edi Rama a déclaré que la « ligne rouge » avait été franchie par des manifestants qui s'attaquent aux policiers, selon France24, puis a dénoncé le mardi 20 octobre une « guerre hybride » derrière les manifestations violentes, selon La Provence et France24, RFI faisant état d'environ 300 blessés en une semaine, dont près des deux tiers sont des policiers.

Dernier développement : Le Premier ministre Edi Rama a dénoncé mardi une « guerre hybride » derrière les manifestations violentes qui secouent Tirana depuis une semaine, selon La Provence et France24, RFI faisant état d'environ 300 blessés, dont près des deux tiers sont des policiers, et Euronews rapportant que la Commission européenne avait condamné dimanche des violences qui n'ont « aucune place dans une société démocratique ».

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Le fil des événements

  1. mardi 20 octobre

    Le Premier ministre Edi Rama a dénoncé mardi une « guerre hybride » derrière les manifestations violentes qui secouent Tirana depuis une semaine, selon La Provence et France24, RFI faisant état d'environ 300 blessés, dont près des deux tiers sont des policiers, et Euronews rapportant que la Commission européenne avait condamné dimanche des violences qui n'ont « aucune place dans une société démocratique ».

  2. lundi 19 octobre

    Au septième jour de manifestations violentes à Tirana, le Premier ministre Edi Rama a déclaré lundi que la « ligne rouge » avait été franchie par des manifestants qui s'attaquent aux policiers, selon France24, La Provence rapportant que la capitale albanaise est depuis mardi le théâtre de scènes d'émeutes lors de manifestations auxquelles ont participé des milliers de personnes, notamment des jeunes.

  3. dimanche 18 octobre

    La police a utilisé dimanche des gaz lacrymogènes et des canons à eau face à des centaines de manifestants rassemblés à Tirana pour la sixième journée consécutive afin de demander le départ du Premier ministre Edi Rama, qui a exclu de démissionner, selon La Croix et France24, La Provence rapportant que les manifestants protestent contre les conditions d'étude dans les universités, les frais d'inscription élevés et la corruption.

  4. samedi 17 octobre

    Tirana a connu un cinquième jour d'affrontements liés aux conditions d'enseignement, selon La Provence, Libération décrivant une « révolution des flamants roses » qui se radicalise, dont les cortèges avaient été initialement déclenchés par un projet d'hôtel de luxe lié à Ivanka Trump, devenu le symbole de la corruption présumée et des inégalités.

  5. jeudi 15 octobre

    Des heurts ont opposé manifestants et policiers jeudi à Tirana pour la troisième journée consécutive, le Premier ministre Edi Rama condamnant le « chaos », selon France24, tandis que les protestations s'étendaient à d'autres villes, selon La Provence.

  6. mercredi 14 octobre

    Manifestants et policiers se sont affrontés à Tirana pour une deuxième journée consécutive après des rassemblements d'étudiants, les unités antiémeutes faisant usage de canons à eau et de gaz lacrymogène, et plusieurs incendies ont été déclenchés.