JO d'hiver 2030 : un député dénonce 320 000 euros de ruptures conventionnelles au Cojop
Résumé
Les ruptures conventionnelles liées au départ de six salariés du Comité d'organisation des Jeux olympiques d'hiver 2030 (Cojop) ont coûté 320 000 euros, selon le député Maxime Michelet (UDR), qui dénonce des montants « anormalement généreux », selon France 3 Régions. Le rapporteur l'a affirmé le mardi 20 octobre devant l'Assemblée nationale, selon Midi Libre, qui parle de six cadres et titre sur « gros chèques et démissions en série » au comité des JO-2030.
Dernier développement : Le député Maxime Michelet (UDR) a affirmé mardi devant l'Assemblée nationale que les ruptures conventionnelles de six salariés du Cojop des JO d'hiver 2030 ont coûté 320 000 euros, dénonçant des montants « anormalement généreux », selon Midi Libre et France 3 Régions.
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Le fil des événements
mercredi 21 octobre
Le député Maxime Michelet (UDR) a affirmé mardi devant l'Assemblée nationale que les ruptures conventionnelles de six salariés du Cojop des JO d'hiver 2030 ont coûté 320 000 euros, dénonçant des montants « anormalement généreux », selon Midi Libre et France 3 Régions.
- 12:25RMC SportJO 2030: "Des montants anormalement généreux", plus de 320.000 euros de ruptures conventionnelles?
- 10:59La DepecheJO 2030 : "4 900 euros par mois travaillés..." Des montants "anormalement généreux" distribués à six cadres du COJOP dans le cadre de ruptures conventionnelles
- 04:57France 3 RégionsJO 2030 : "320.000 euros pour six ruptures conventionnelles", un député dénonce les montants "anormalement généreux" dépensés par le Cojop
- 01:01Midi Libre"Anormalement généreux" : gros chèques et démissions en série, la note très salée des ruptures conventionnelles au comité des JO-2030