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Le Conseil constitutionnel rejette la demande de démission de Richard Ferrand, réclamée par le RN et l'UDR

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Première publication le lundi 26 octobre 2026 à 05:46 UTC−4 par France Tv Info·Dernier article le lundi 26 octobre 2026 à 12:27 UTC−4

Résumé

Le Conseil constitutionnel a opposé le lundi 26 octobre une fin de non-recevoir aux parlementaires du Rassemblement national (RN) et de l'Union des droites (UDR) qui réclamaient la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand, selon un courrier consulté par l'AFP, a rapporté Europe 1. Richard Ferrand, en fonction depuis mars 2025 pour un mandat de 9 ans, était accusé par le RN d'avoir outrepassé sa fonction en prenant position contre la révision de la Constitution par référendum sans passer par le Parlement, ce que souhaite entreprendre Marine Le Pen, selon Europe 1 et France Tv Info, et des élus du RN et de l'UDR avaient saisi les Sages à la mi-octobre, selon HuffPost France. Dans un courrier dévoilé lundi, le doyen de l'institution, Alain Juppé, a estimé que la réclamation des deux partis ne reposait sur « aucune base constitutionnelle », selon Libération. L'OBS rappelle qu'en février 2025, par son abstention lors d'un vote, le RN avait favorisé l'élection de Richard Ferrand à la tête de cette institution.

Dernier développement : Le Conseil constitutionnel a opposé lundi une fin de non-recevoir aux parlementaires du RN et de l'UDR qui réclamaient la démission de son président Richard Ferrand, selon Europe 1, TF1 Info et France Tv Info, le doyen de l'institution, Alain Juppé, estimant dans un courrier que la réclamation ne reposait sur « aucune base constitutionnelle », selon Libération.

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Le fil des événements

  1. lundi 26 octobre

    Le Conseil constitutionnel a opposé lundi une fin de non-recevoir aux parlementaires du RN et de l'UDR qui réclamaient la démission de son président Richard Ferrand, selon Europe 1, TF1 Info et France Tv Info, le doyen de l'institution, Alain Juppé, estimant dans un courrier que la réclamation ne reposait sur « aucune base constitutionnelle », selon Libération.