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Frontex : Bruxelles propose une vaste réforme, jusqu'à 30 000 agents et des pouvoirs d'expulsion élargis

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Première publication le mardi 27 octobre 2026 à 08:39 UTC−4 par Le Dauphiné·Dernier article le mardi 27 octobre 2026 à 16:13 UTC−4

Résumé

Bruxelles a proposé le mardi 27 octobre une vaste réforme de Frontex, l'agence européenne chargée de la surveillance des frontières, selon Le Dauphiné, qui évoque jusqu'à 30 000 agents, TF1 Info écrivant que le nombre d'agents pourrait tripler dans les 15 prochaines années et que son rôle dans l'expulsion de migrants devrait être amplifié. « C'est à l'Europe de décider qui entre dans notre Union et dans quelles circonstances. C'est la raison pour laquelle nous proposons de renforcer Frontex », a plaidé Ursula von der Leyen, selon France Tv Info. La Commission européenne compte doter l'agence de nouveaux pouvoirs, dont celui de déployer une force de réaction rapide en cas de pression migratoire, selon La Croix, et France Inter évoque une réserve de 17 000 agents mobilisables, après la crise migratoire et diplomatique ouverte cet été par l'arrivée de milliers de personnes venues du Maroc dans l'enclave espagnole de Ceuta.

Dernier développement : Bruxelles a proposé mardi une vaste réforme de Frontex, qui pourrait compter jusqu'à 30 000 agents selon Le Dauphiné et voir son rôle dans l'expulsion de migrants amplifié selon TF1 Info, Ursula von der Leyen plaidant que « c'est à l'Europe de décider qui entre dans notre Union et dans quelles circonstances », selon France Tv Info.

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Le fil des événements

  1. mardi 27 octobre

    Bruxelles a proposé mardi une vaste réforme de Frontex, qui pourrait compter jusqu'à 30 000 agents selon Le Dauphiné et voir son rôle dans l'expulsion de migrants amplifié selon TF1 Info, Ursula von der Leyen plaidant que « c'est à l'Europe de décider qui entre dans notre Union et dans quelles circonstances », selon France Tv Info.