Toutes les chronologies
PolitiqueFrance

Acte III du 31 octobre : 320 000 manifestants et 779 interpellations selon l'Intérieur

96 articles de 20 sources
Première publication le mardi 27 octobre 2026 à 05:54 UTC−4 par Nice Matin·Dernier article le dimanche 1 novembre 2026 à 12:46 UTC−5

Résumé

Après les journées du 17 et du 24 octobre, syndicats, lycéens et Gilets jaunes étaient appelés à manifester contre la vie chère le samedi 31 octobre, jour d'Halloween, pour l'acte III de la mobilisation, selon RFI. Le jeudi 29 octobre, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé la mobilisation de 70 000 policiers et gendarmes, selon Europe 1, et à Paris, le Conseil d'État a validé le parcours voulu par la préfecture de police, selon France Tv Info et France Inter. Selon le ministère, 320 000 personnes, dont 70 000 à Paris, ont manifesté samedi et 779 interpellations ont été recensées, « sans incident majeur » en soirée, selon La Provence, Le Dauphiné relevant des fins de cortèges émaillées de heurts et de tentatives de pillages. Le parquet de Paris a indiqué dimanche qu'une enquête avait été ouverte pour « tentative d'homicide sur personnes dépositaires de l'autorité publique » après le jet de cocktail molotov sur des gendarmes, selon La Croix et RFI, et Emmanuel Macron considère que « le débat électoral et les urnes doivent prendre le pas sur la démocratie sociale et la rue », selon France Tv Info. Pierre Sourzat, président du mouvement Les Lycéens !, a appelé au blocus des lycées « dès lundi », selon Libération et France24, et des avocats reprochent au ministère de l'Intérieur d'avoir assigné à résidence des militants pour les empêcher de manifester, en se fondant sur des outils juridiques de la lutte contre le terrorisme, selon L'OBS et Midi Libre.

Dernier développement : Le parquet de Paris a indiqué qu'une enquête avait été ouverte pour « tentative d'homicide » après le jet de cocktail molotov sur des gendarmes, selon La Croix et RFI, trois membres des forces de l'ordre ayant été blessés selon France 3 Régions, Emmanuel Macron considère que « le débat électoral et les urnes doivent prendre le pas sur la démocratie sociale et la rue », selon France Tv Info, le mouvement Les Lycéens ! appelle au blocus des lycées « dès lundi », selon Libération, et des avocats dénoncent des assignations à résidence de militants pour les empêcher de manifester, selon L'OBS.

Rédigé automatiquement par une IA à partir des titres et des descriptions des articles. Il peut contenir des erreurs : suivez les liens pour lire les articles.

Le fil des événements

  1. dimanche 1 novembre

    Le parquet de Paris a indiqué qu'une enquête avait été ouverte pour « tentative d'homicide » après le jet de cocktail molotov sur des gendarmes, selon La Croix et RFI, trois membres des forces de l'ordre ayant été blessés selon France 3 Régions, Emmanuel Macron considère que « le débat électoral et les urnes doivent prendre le pas sur la démocratie sociale et la rue », selon France Tv Info, le mouvement Les Lycéens ! appelle au blocus des lycées « dès lundi », selon Libération, et des avocats dénoncent des assignations à résidence de militants pour les empêcher de manifester, selon L'OBS.

  2. samedi 31 octobre

    Le Conseil d'État a validé le parcours voulu par la préfecture de police, entre les portes de Bagnolet et de Charenton, selon France Tv Info et France Inter, la mobilisation s'est globalement déroulée dans le calme, selon HuffPost France, et un gendarme mobile « a commencé à s'enflammer » et a été légèrement blessé par un cocktail molotov à la fin de la manifestation parisienne, selon le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, qui dénonce « une tentative de meurtre », cité par Le Dauphiné, et Marine Le Pen et Bruno Retailleau ont dénoncé un geste « insupportable », selon La Croix.

  3. vendredi 30 octobre

    Le tribunal administratif de Paris a suspendu l'interdiction du parcours entre Bastille et Nation, donnant raison aux organisateurs, et le gouvernement a annoncé faire appel, selon France Tv Info, tandis que les autorités redoutent des violences « comparables au 17 octobre », selon Euronews, pour un samedi considéré par l'exécutif comme « à haut risque », selon France24.

  4. jeudi 29 octobre

    Laurent Nuñez a annoncé la mobilisation de 70 000 policiers et gendarmes samedi, un « dispositif exceptionnel » reconduit pour une journée « à risque très élevé de troubles à l'ordre public », selon Europe 1 et La Croix, des rassemblements étant interdits dans les centres-villes, selon La Dépêche, et des syndicats de salariés et d'étudiants ont attaqué la préfecture de police en justice sur le parcours de la manifestation parisienne, selon France Tv Info.

  5. mercredi 28 octobre

    Les mesures annoncées par le gouvernement, dont le remplacement de Parcoursup et 5 milliards d'euros pour rénover les bâtiments, ne satisfont pas pleinement les acteurs de l'éducation, et lycéens, étudiants et enseignants seront à nouveau dans la rue samedi en Lorraine, selon France 3 Régions.

  6. mardi 27 octobre

    Emmanuel Macron a dit lundi s'attendre à « une journée à risques » samedi 31 octobre et annoncé que les prochains tracés des manifestations autorisées se situeront hors des centres-villes, selon France Tv Info, qui rapporte que les Gilets jaunes ont déposé un parcours passant dans le centre de Paris et menacent de porter plainte en cas de refus.