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Gazole : sous pression américaine, le G7 va puiser jusqu'à 100 millions de barils dans ses réserves

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Première publication le jeudi 1 octobre 2026 à 12:07 UTC−4 par Europe 1·Dernier article le vendredi 2 octobre 2026 à 11:55 UTC−4

Résumé

Le jeudi 1er octobre, Washington a averti l'Europe qu'il était « dans son intérêt » de travailler avec les États-Unis pour doper l'offre de produits raffinés, et l'administration Trump a appelé les Européens à mettre « immédiatement » sur le marché du gazole prélevé sur leurs réserves stratégiques pour contrer l'envolée des prix, faisant notamment pression sur la France et l'Allemagne, selon plusieurs médias. Le vendredi 2 octobre, Bruxelles a dit « rejeter catégoriquement » une éventuelle interdiction des exportations américaines de gazole et appelé à agir de façon concertée, et Emmanuel Macron a exhorté les pays du G7 à « agir de manière concertée, sans restriction aux exportations », la France proposant de débloquer 50 millions de barils de gazole et 50 millions de barils de brut. Les pays du G7 vont prélever sur leurs stocks « jusqu'à 100 millions de barils » de diesel et de pétrole brut « dans les quatre mois » à venir et ont convenu de ne pas limiter leurs exportations entre eux, a annoncé Emmanuel Macron.

Dernier développement : Les pays du G7 vont prélever sur leurs stocks « jusqu'à 100 millions de barils » de diesel et de pétrole brut dans les quatre mois à venir, a annoncé Emmanuel Macron, après que Bruxelles a rejeté une éventuelle interdiction des exportations américaines de gazole.

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Le fil des événements

  1. vendredi 2 octobre

    Les pays du G7 vont prélever sur leurs stocks « jusqu'à 100 millions de barils » de diesel et de pétrole brut dans les quatre mois à venir, a annoncé Emmanuel Macron, après que Bruxelles a rejeté une éventuelle interdiction des exportations américaines de gazole.

  2. jeudi 1 octobre

    Washington a averti l'Europe qu'il était « dans son intérêt » de travailler avec les États-Unis pour doper l'offre de produits raffinés, l'administration Trump souhaitant, selon plusieurs informations de presse, que des pays européens mettent sur le marché du diesel prélevé sur leurs réserves stratégiques.