Toutes les chronologies
Relations internationalesFrance

Soupçon de peste en Sibérie : Moscou dément tout « risque épidémique », l'OMS et Washington réclament la transparence

31 articles de 14 sources
Première publication le lundi 5 octobre 2026 à 09:42 UTC−4 par France24·Dernier article le mercredi 7 octobre 2026 à 13:30 UTC−4

Résumé

Une laborantine de 28 ans de l'Institut de lutte contre la peste d'Irkoutsk, en Sibérie, Daria Tchipilova selon France Inter, est morte, de la peste pulmonaire selon un responsable régional qui l'a annoncé le vendredi 2 octobre, un diagnostic qui n'est pas confirmé. Des médias russes ont fait état de dizaines de personnes placées en quarantaine, mais les autorités russes ont nié l'instauration de mesures sanitaires et, le 7 octobre, l'agence de santé publique russe a affirmé qu'il n'existait « aucun risque épidémique », le porte-parole du Kremlin assurant que « la grande majorité » des informations parues dans les médias étaient « fausses ». L'OMS, qui jugeait le risque « modéré à faible » pour Irkoutsk, « faible » pour la Russie et « très faible » pour l'Europe, s'est dite le 7 octobre « pas en mesure » de mener une évaluation complète des risques, et le Dr Anne-Sophie Le Guern, directrice du Centre national de référence de la peste à l'Institut Pasteur, a affirmé qu'il n'y a « pas de risque de diffusion » en Europe. Donald Trump s'est dit prêt à aider la Russie et a annoncé une conversation « très bientôt » avec Vladimir Poutine, tandis que les États-Unis, l'Union européenne et l'OMS demandent à Moscou de la transparence.

Dernier développement : La Russie a démenti tout « risque épidémique » et le Kremlin a assuré que « la grande majorité » des informations parues dans les médias étaient « fausses », tandis que l'OMS s'est dite « pas en mesure » de mener une évaluation complète des risques.

Rédigé automatiquement par une IA à partir des titres et des descriptions des articles. Il peut contenir des erreurs : suivez les liens pour lire les articles.

Le fil des événements

  1. mercredi 7 octobre

    La Russie a démenti tout « risque épidémique » et le Kremlin a assuré que « la grande majorité » des informations parues dans les médias étaient « fausses », tandis que l'OMS s'est dite « pas en mesure » de mener une évaluation complète des risques.

  2. mardi 6 octobre

    L'OMS juge le risque « modéré à faible » pour Irkoutsk, « faible » pour la Russie et « très faible » pour l'Europe, tandis que Moscou nie avoir pris des mesures sanitaires après l'offre d'aide de Donald Trump.

  3. lundi 5 octobre

    Les autorités russes assurent que la situation sanitaire est « stable » dans la région d'Irkoutsk, tandis que Bruxelles et Washington disent suivre « de près » la suspicion de peste.