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Mouvement lycéen : Laurent Nuñez autorise de nouveau les grenades assourdissantes pour le 17 octobre

42 articles de 16 sources
Première publication le lundi 5 octobre 2026 à 12:29 UTC−4 par France 3 Régions·Dernier article le vendredi 16 octobre 2026 à 13:14 UTC−4

Résumé

Le mardi 6 octobre, dans les cortèges lycéens, les manifestants ont dénoncé les méthodes de la police, et Sébastien Lecornu a réfuté devant l'Assemblée nationale toute « répression policière ». Le 7 octobre, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé 18 enquêtes de l'IGPN et la suspension des grenades assourdissantes, après qu'un manifestant de 15 ans a eu la main arrachée à Lens, et le 13 octobre, 36 enquêtes de l'IGPN avaient été ouvertes et plus de 6 800 personnes placées en garde à vue, selon France Tv Info. Le mercredi 14 octobre, le syndicat de police Alliance a annoncé porter plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui, selon TF1 Info, et le jeudi 15 octobre, Sébastien Lecornu a dénoncé une dérive du mouvement lycéen vers les « violences urbaines » et exprimé des craintes pour la manifestation du 17 octobre, selon La Croix et La Dépêche, tandis que les syndicats UN1TÉ et Alliance demandaient des ordres clairs à leur hiérarchie, selon France Inter. Le vendredi 16 octobre, Laurent Nuñez a indiqué que les grenades assourdissantes pourront être utilisées en cas de « violences urbaines extrêmement graves » lors de la journée d'action des gilets jaunes du samedi 17 octobre, à laquelle entre 70 000 et 140 000 personnes devraient participer selon les estimations des autorités, d'après Europe 1, et que les policiers et les gendarmes doivent pouvoir utiliser l'ensemble des armes intermédiaires à leur disposition, selon France Tv Info.

Dernier développement : Laurent Nuñez a indiqué vendredi sur France 2 que les grenades assourdissantes, suspendues pour le mouvement lycéen, pourront être utilisées en cas de « violences urbaines extrêmement graves » lors de la journée d'action de samedi, selon Europe 1, et Rudy Manna, du syndicat Unsa Police, a assuré : « On sent beaucoup de personnes prêtes à en découdre avec les forces de police », selon France Tv Info.

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Le fil des événements

  1. vendredi 16 octobre

    Laurent Nuñez a indiqué vendredi sur France 2 que les grenades assourdissantes, suspendues pour le mouvement lycéen, pourront être utilisées en cas de « violences urbaines extrêmement graves » lors de la journée d'action de samedi, selon Europe 1, et Rudy Manna, du syndicat Unsa Police, a assuré : « On sent beaucoup de personnes prêtes à en découdre avec les forces de police », selon France Tv Info.

  2. jeudi 15 octobre

    Sébastien Lecornu a dénoncé jeudi une dérive du mouvement lycéen vers les « violences urbaines », selon La Croix, décrivant une violence « absolument épouvantable » qui « fait injure » aux revendications des lycéens, selon La Dépêche, et les syndicats de police UN1TÉ et Alliance se sont réunis au Grand Rex à Paris pour demander du soutien et des ordres clairs à leur hiérarchie, selon France Inter.

  3. mercredi 14 octobre

    Le syndicat de police Alliance a annoncé porter plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui, dénonçant des « consignes floues » et des « injonctions contradictoires » du gouvernement, selon TF1 Info, et Sébastien Lecornu a déclaré que « 937 policiers et gendarmes » avaient été blessés dans le cadre du mouvement lycéen, selon France Tv Info.

  4. mardi 13 octobre

    Selon France Tv Info, 36 enquêtes de l'IGPN ont été ouvertes depuis le début du mouvement lycéen et plus de 6 800 personnes, dont 86 % de mineurs, placées en garde à vue, et la Ligue des droits de l'homme a fait état de 85 signalements de possibles violences policières, accusant le gouvernement d'avoir assimilé « d'emblée » la contestation à des « violences urbaines », selon TF1 Info.

  5. vendredi 9 octobre

    Le retrait de la grenade assourdissante, décidé après qu'un lycéen a perdu une main à Lens, a suscité la colère des policiers, qui se sentent abandonnés, selon Europe 1.

  6. mercredi 7 octobre

    Le SNPDEN-UNSA refuse d'organiser la journée banalisée d'échanges, Bruno Retailleau fustige une « câlinothérapie », et le ministre de l'Intérieur a annoncé 18 enquêtes de l'IGPN et la suspension des grenades assourdissantes.

  7. mardi 6 octobre

    Dans les cortèges lycéens qui ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes mardi, les manifestants ont dénoncé les violences policières, tandis que Sébastien Lecornu a réfuté devant l'Assemblée toute « répression policière ».

  8. lundi 5 octobre