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Les lycéens dénoncent les violences policières, Lecornu réfute toute « répression policière »

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Première publication le lundi 5 octobre 2026 à 12:29 UTC−4 par France 3 Régions·Dernier article le mercredi 7 octobre 2026 à 16:46 UTC−4

Résumé

Dans les cortèges lycéens qui ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes mardi 6 octobre, de Lille à Marseille, les manifestants ont dénoncé d'une seule voix les méthodes de la police depuis le début du mouvement le 17 septembre (« Trop jeunes pour voter, assez grands pour se faire gazer »), L'OBS comptant plus de 5 000 gardes à vue et des centaines de lycéens blessés. Devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu a condamné les violences en marge des manifestations, réfuté toute « répression policière » et annoncé une demi-journée de « démocratie interne » dans les lycées, une mesure jugée « cacophonique » par des chefs d'établissement et qui arrive peut-être « trop tard » selon la FCPE. Le principal syndicat des chefs d'établissement, le SNPDEN-UNSA, refuse de l'organiser « tant que le climat ne sera pas serein », estimant qu'il faut plus de moyens que de temps de concertation, et Bruno Retailleau a fustigé une « câlinothérapie ». Le 7 octobre, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé que l'IGPN avait ouvert 18 enquêtes depuis le début de la mobilisation et que l'usage des grenades assourdissantes était suspendu, après notamment qu'un manifestant de 15 ans a eu la main arrachée à Lens, tout en assumant sa doctrine de maintien de l'ordre ; la présidente du groupe RN au Sénat, Edwige Diaz, a affirmé qu'« il n'y a pas de répression policière ».

Dernier développement : Le SNPDEN-UNSA refuse d'organiser la journée banalisée d'échanges, Bruno Retailleau fustige une « câlinothérapie », et le ministre de l'Intérieur a annoncé 18 enquêtes de l'IGPN et la suspension des grenades assourdissantes.

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Le fil des événements

  1. mercredi 7 octobre

    Le SNPDEN-UNSA refuse d'organiser la journée banalisée d'échanges, Bruno Retailleau fustige une « câlinothérapie », et le ministre de l'Intérieur a annoncé 18 enquêtes de l'IGPN et la suspension des grenades assourdissantes.

  2. mardi 6 octobre

    Dans les cortèges lycéens qui ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes mardi, les manifestants ont dénoncé les violences policières, tandis que Sébastien Lecornu a réfuté devant l'Assemblée toute « répression policière ».

  3. lundi 5 octobre